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Le syndrome de l’imposteur parental existe-t-il?

Syndrome de l'imposteur

Le syndrome de l’imposteur parental existe-t-il?

Est-ce que vous connaissez le syndrome de l’imposteur?

D’après Wikipedia, le syndrome de l’imposteur se définit comme suit:

Les personnes atteintes du syndrome de l’imposteur, appelé aussi syndrome de l’autodidacte, expriment une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier la propriété de tout accomplissement personnel.

J’ai eu la chance de participer à un atelier donné par Les fées imparfaites qui m’a permis de regarder en face ce mécanisme psychologique, mon mécanisme. Celui qui apparaît quand je doute face à un commentaire d’ une cliente ou d’une personne proche, ou lorsque je reste devant une page blanche pour un de mes articles.

En prenant un peu de recul sur cet atelier, je me rends compte que le syndrome de l’imposteur peut aussi atteindre les parents!

Finalement, il n’y a pas d’école pour être parent. Nous sommes tous autodidactes! Nous rentrons à la maison avec notre nouveau-né, nous nous découvrons mutuellement et apprenons de nos erreurs.

Il est très facile de se dire: “je ne sais pas faire, je n’y arriverais jamais”. Et il est aussi très facile pour l’entourage de donner beaucoup de conseils et quelques voir beaucoup de critiques.  De plus, comme souligné par Kévin Chassangre, psychologue français «Notre société compétitive, axée sur la performance et une demande de reconnaissance, est très propice au développement du syndrome de l’imposteur.» Et je pense que les parents n’échappent pas à cette société compétitive.

Deux réactions sont possibles face à ce mécanisme psychologique: le sur et le sous investissement.

1) Le sur-investissement. Mettre trop d’énergie et trop de travail par rapport à ce qui est demandé.

Que faire face à ce mécanisme qui nous pousse à être parfait et sans reproches?

Je vous propose de réfléchir à la citation d’Arnaud Deroo:

“L’enfant n’a pas besoin de parent parfait mais de parents authentiques qui reconnaissent leurs erreurs et leurs envies de changer.” 

2) Le sous-investissement. Se préparer mentalement à l’échec et diminuer voir stopper complètement ses efforts.

Que faire face à ce mécanisme qui nous poussent à laisser tomber?

Je vous propose de vous connecter à vous même. Acceptez que d’être jeune parent est une situation qui amène du stress. Et faites vous confiance! En tant que parent, vous êtes l’une des deux personnes qui connaissent le mieux votre enfant.

Vous avez de la valeur et vous êtes le meilleur parent pour votre enfant. Certes, vous êtes en période d’apprentissage, et je crois qu’en tant que parent, nous sommes toujours en apprentissage indépendamment de l’âge de notre enfant. C’est ce qui nous fait grandir, nous aussi!

Alors profitez de l’aventure!



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